
Vous connaissez peut être déjà le Bullshit Bingo Confessions Intimes, créé par les gars de bienbienbien. Le principe était simple. Vous regardez Confessions Intimes, chaque participant détient une ou plusieurs grilles de Bingo. Dans chaque grille, les cases listent les .... euh .... trucs que l'on retrouve le plus souvent dans l'émission. Incroyable, ça marche et il y a des gagnants à chaque fois! Que d'émotions lorsque votre ligne - Nord de la France - Vêtements trèèès sexy - Envolée philosophique - Au moins 2 menaces de séparation - n'est plus qu'à une case d'être complète.
mardi, juillet 21, 2009
Le Horatio Caine Drinking Challenge
Depuis, l'excellent Loïc d'abstrait/concret a décidé de partager avec nous un mythique marathon de 24h TV.
Du coup, avec Dr Jacky, on a décidé de tester un nouveau jeu à boire. Voici le Horatio Caine Drinking Challenge. C'est simple. Vous regardez CSI Miami, la franchise CSI la plus pourrite, indigne du nom, mais peut être la plus en adéquation avec l'abrutisme TF1. A chaque fois que Horatio Caine, le chef des gentils policiers scientifiques qui tirent sur tout le monde incarné par - hem - David Caruso, se met de profil ou remet ses lunettes de soleil de la mort qui tuent, vous buvez.
Bon courage...
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dimanche, juillet 19, 2009
Remarque du dimanche
Je déteste dormir chez les autres. Cela date peut-être des années étudiantes, où mes soirées ont souvent fini sur la paillasse d'un pote au mieux, d'une pote au pire. Mais lui, Antoine DM, il aime ça. Il couchsurfe en roadtrip d'une contrée à l'autre. Into the wild sans la vilaine fin, en quelque sorte.
Presqu'à la fin de son périple américain, aussi étonnant qu'un Borat, aussi drôle qu'un Six Feet Under - le corbillard en commun - Antoine débarque sur une plage à LA. Venice, Sunset, peu importe. L'endroit est parfait pour une série poliço(nne?)-romantique à vendre à TF1. Il y rencontre donc un vieux type, la cinquantaine bien passée, qui a perdu sa pension, et vit donc dehors. Il dort à la belle étoile. Et mine de rien, sur la beach aux bitches, il fait froid la nuit. Une brume étrange tombe sur la plage, Antoine dormira là avec le bonhomme. Il raconte comment il a lâché son job trop tôt, comment il a perdu sa retraite, et comment il a fini à la rue.
"it's easy to go down, but when you're down it's very hard to get back up"
"mid life crisis => dropped job and before I knew I was down"
Mais. Mais. Etait-ce vraiment question de up and down, lorsqu'il eût le courage de kicker son job? Ou était ce plutôt une question de in or out?
A ne plus vouloir vivre dans le moule, il n'y a point d'alternative. Dehors, c'est la rue.
lundi, juillet 06, 2009
Ghinzu aux Eurockéennes 2009, quelque chose à voir avec l'électricité

Ghinzu, c'était ma raison principale d'aller aux Eurockéennes.
Et quelle bonne raison.
Le concert vient à peine de commencer, mais Mirror Mirror retourne déjà la fosse. Guitares métalleuses et pont martial me jettent un premier slammeur dans la tronche.
Puis vint l'incident qui projeta un second slammeur sur la tête d'A. et la mienne.
On s'éloigne alors du centre de la fosse, pour contempler ce gentil réglement de compte PoGoesque.
Puis vint le début de la fin. Ghinzu est chaud. Stargasm chauffe le public, le guitariste qui ressemble à Michael Madsen enlève sa veste, on sent que le vrai vrai grand show va démarrer.
Et puis... Clac. Plus rien.
Ghinzu a fait péter les plombs, et quelque part cela contribue au mythe. L'ambiance était trop électrique pour cette scène qui verra le même jour Prodigy jouer les papys, les Wampas jouer aux Wampas, et Sefyu raconter de la grosse merde.
Vivement la prochaine.
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