Label Cloud

jeudi, juillet 17, 2008

Let's make love

Il paraît que les histoires d'amour finissent mal. Oui mon général.
Des fois pas. Ou un peu. Quoique. Enfin non, je ne sais pas. Si je vous disais oui ou non, ce serait donner un jugement quelque peu psychotique de moi-même aujourd'hui.

Parce que cette histoire, elle a commencé il y a bientôt 23 ans. C'est l'histoire de lui, venu de l'autre bout du monde sur un bout de bateau, et d'elle venue de ce même bout du monde, en avion. Puis vint la voiture. En ce début des années 80, Jeanne Mas côtoie Cindy Lauper au top 50, et Tina Turner y talonne Phil Collins. C'est à cette époque que débarque chiêc* Fiesta.

*désigne une voiture, en vietnamien


Chiêc Fiesta by Ford (Vroum Ford, pas Tom), j'y suis un peu né, en fait. Elle vit même l'Italie en 1985, avant de s'user pendant presque 10 ans sur les routes de l'Est lyonnais. Puis vinrent les années 90. Miss Fiesta, premier amour automobile - petite, douce, mignonne, dévouée - (en ces temps de scandale Auto Plus, un peu de poésie du bitume ne fait pas de mal) se découvre une grande soeur: ce sera la ténébreuse Sierra 2.0 GT (grrr.). Lorsque ces deux dernières rendent enfin l'âme ou les armes en 1995, ce sera une Escort sexy qui garnira l'arrière cour du resto. Et se fera fracturer à deux reprises. Que voulez vous, la belle suscite des convoitises.



Jusqu'au jour où. Everything. Everyone. Everywhere. Ends.
Une histoire de 15 ans prend fin, lorsqu'à l'amour succède le pragmatisme. Mes parents achetèrent un break VW. C'est comme faire porter une gaine à Alice Taglioni. Allez y. Imaginez.
Hein.

Bon, alors en repensant à cette histoire, j'ai eu envie de soutenir la Love Factory.
Parce qu'il faut faire des bébés. Encore et encore.

0 commentaires: