Label Cloud

samedi, août 22, 2009

Retour vers le futur: Ce que je bloggais en août 2006 (2)

26/08/06


L'inventaires des positions qui enverront votre partenaire et vous-même entre le 6e et le 8e ciel, Biba l'aura fait pour les filles, FHM pour les garçons. Le titillage d'hormones, les Sagas de l'été télévisées vous l'auront procuré avec de jolis décolletés sur l'héroïne...
Nous, on va se contenter de préparer l'avenir. Le sexe, c'est très important (comme démontré ci-dessus par la revue des média). Le sexe est, dit-on, libéré. Plus de tabous, plus de limites, on a fait le tour du sexe. Alors, il est temps d'aller plus loin. La mode aura enfin rendu respectables les homosexuel(le)s, trendys les bis, populassisé les métros, déifié les übers, et libéré les hétéros. Ah bon.

Pourtant, au vu des préoccupations estivales (comment choper Gertrude à la boum du camping, comment séduire Brian du VIP Club, comment ne pas rater son sexy bronzage, comment paraître glamour en sortant de l'eau, comment se tenir sur sa serviette, quelle tenue pour l'apéro, qui c'est ce beau gosse, c'est qui cette bonnasse...), il est évident que plus que de libérer le sexe, il est désormais temps de SE libérer du sexe?!

L'invitation est telle: devenez postsexuels.
(Freud ne vas pas aimer...)

27/08/06

Everything in its right place Une ligne de basse des Neptunes Un manteau Viktor&Rolf Un ampli 7.1 Harman/Kardon Kate Moss pour Opium d'Yves Saint Laurent Un Flat 6 Porsche Une plage aux Bahamas Le nez de Nicole Kidman La poésie de Despentes Cerruti 1881 pour ElleUne violoncelliste Les quais de Seine la nuit à toute vitesse Sushis à 4h du mat' Le whisky coca séparéAtterrir à Las Vegas Lyon la nuit Lunar Park Un costume Paul Smith Lever du soleil Un baiser sous la pluie L'attente Les premiers froids Se tromper d'heure

(NnDrJ) Les cinématiques de FF8 Midnight 'round (miles davis) Une tranche de foie gras sur du pain de campagne avec de la fleur de sel et des grains de poivre concassés L'écume des jours (Boris Vian) Les cinématiques de FF12 Midnight 'round (Bobby Mcferrin) La montagne de l'âme (Gao Xingjian) Ico Les pubs d' Antiflirt Une flûte de Dom Perignon Un Pleyel Chloé (Duke Ellington) Une guitare sèche Made in Korea de supermarché d'il y a 35 ans Shadow of the Colossus Un coucher de soleil sur la plage de Carmel, Californie

vendredi, août 21, 2009

Retour vers le futur: ce que je bloggais en août 2006

12/08/06
Pour tous ceux qui en ont assez de l'hypocrisie des Pussycat Dolls ( mettre Beep à la place des mots "choquants" ça va 5 minutes ), ecoutez Peaches et ses paroles pornographiques assumées. (Ca fait du bien des cochoncetés de temps en temps ) . Et pour tous ceux qui ne comprennent pas l'anglais, écoutez quand même car c'est musicalement très abouti, et ça vous permettra d'apprendre un ou deux mots de vocabulaire. Voici un petit exemple : Downtown.

24/08/06

vendredi, août 07, 2009

Football: le retour

Tiens, comme la Ligue 1 trouve un regain d'intérêt avec un OL outsider, je fais un petit détour éditorial vers un vieux hobby culturel: le foot-ball.

Tout ça juste pour citer sofoot, le seul mag sportif à dimension culturelle.

"Pourquoi l'OM ne sera pas champion."
"Parce que Lyon est plus fort
Le dernier choc de la précédente saison avait lieu au Vélodrome. Il opposait un OM dans sa dernière ligne droite à un Lyon tourné vers l’avenir. Ce dernier jouait en 4-2-3-1. Avec Toulalan et Makoun à la récupération, Ederson en meneur de jeu, Delgado et Govou pour longer les lignes et la Merco Benz en pointe. Résultat : 1-3 pour les Gones. L’OL a investi 72 millions d’euros pour que ce schéma ne souffre pas de l’absence de Benzema. Ça devrait suffire."


Mauvaise foi et pertinence font bon ménage, parfois.

mercredi, août 05, 2009

Ceci est une lettre ouverte à l'industrie du disque et aux acteurs de la scène

Ceci est en fait une lettre de motivation de blogueur //culture\\ (certifié non influent) à l'intention de la presse musicale et culturelle.

Rubin Steiner, de son véritable nom Fred Landier, est notre James Murphy national. Vous connaissez LCD Soundsystem? Le label DFA? The Rapture? Derrière ces noms, il y a un grand manitou, et c'est James Murphy. Leader du projet électro-rock primocité, boss du label qui lui même produit le dernier cité. Made in NYC.
Ce type est un Pape de la culture indé, et visiblement on n'est roi que dans son royaume. [article hilarant inside]

Rubin Steiner donc, est un peu pareil.
Amoureux de musiques hors du temps - jazz pour RS, disco pour JM - ils le manifestent chacun de leur façon. Early records pour le premier (lo-fi nu jazz, wunderbar drei), mixes et DJing pour
le second.
Indés, definitely. RS tourne au kif. Projets solo (mixtapes) ou full band (Rubin Steiner neue band), contre collaborations à tout va pour JM. 45'33 pour Nike, producteur pour DFA, avec un nez bien fin, il a déjà fait la différence en lançant The Rapture, Hot Chip ou Hercules & Love Affair.
Mais ce qui caractérise surtout et rapproche ces 2 types, c'est un sens du groove et de l'arrangement furieusement efficace. C'est donc tout naturellement que leurs plus gros faits d'armes respectifs (Another Record Story x North American Scum) sonnent de toutes leurs basses cinglantes et de leurs boucles électroniques soutenant un massif mur de rock. Pas étonnant alors que j'aie perdu mes premiers points d'audition chez le premier (scotché la gueule ouverte et les oreilles de même juste devant les baffles) puis génialement (oui oui) anticipé le choix de JM du CD de sortie de gig de LCD Soundsystem au Bataclan en mars 2007.
... Down on the street, des Stooges.

Il y a une parenté évidente entre ces deux gusses et leurs sons. Je ne suis même pas sûr qu'ils l'aient remarqué. Pourquoi parlai-je donc de cela? Parce qu'en fait, il y a une sorte d'injustice dans l'univers de la pop musique.
Il y a un monde outre mers, qui loin de ne nous refourguer que du Mariah Carey, a réussi à pousser une culture mixte et indépendante en haut, à côté (car en dehors et c'est tant mieux, voir plus haut) du star-system.
Et puis il y a la France qui aime tellement la différence (entendre exception culturelle my ass) qu'il vaut mieux être différent par la médiocrité que se fourvoyer dans l'excellence. Sans blague, que font encore Rubin Steiner ou Stuck in the sound aux marges de la culture française? Pourquoi cette si vénale et prétentieuse (écouter Pascal Nègre) industrie du disque française n'irait-elle pas titiller les Muse, Coldplay, Franz Ferdinand et compagnie sur leur propre terrain? La francophonie vaut elle la peine de nous faire subir et assumer honteusement des Christophe Wille, Patricia Kaas et Jennifer? C'en est à vouloir se pendre. Il n'y a qu'à écouter la bande son de D&CO pour comprendre qu'on ne peut plus rêver avec les productions pop françaises.

Alors voilà, je voulais gueuler bien fort une fois puis d'autre encore s'il le faut. Pour que RS soit un étendard de l'excellence musicale made in France. Car il ne faut pas s'y méprendre. Les similitudes que j'ai tracées entre RS et James Murphy ne font pas du tourangeau un simple ersatz du new-yorkais. Il y a bien là des personnalités et des univers distincts qui ressortent de l'écoute de ces deux ARTISTES. Simplement, la forme et la formule partagée n'a malheureusement pas encore été validée chez nous comme une proposition artistique valable au partage. Un premier succès critique et une première distribution (Weird Hits) ne suffisent pas.
Scandaleux.

J'entends bien le prouver en essayant de contribuer à faire dépoter Rubin Steiner devant un/des publics à conquérir.
Je casserai aussi la gueule à celui qui me taille en disant que ouais, je ferais mieux de la fermer parce que bon j'ai bien aimé Camelia Jordana. Parce que je répondrai qu'il est aussi étrange que Charlotte et 6am quintet n'aient pas encore dépassé les frontières de l'Alsace.

La preuve de mes dires (sur Rubin Steiner, pas sur la Nouvelle Star)




mardi, juillet 21, 2009

Le Horatio Caine Drinking Challenge


Vous connaissez peut être déjà le Bullshit Bingo Confessions Intimes, créé par les gars de bienbienbien. Le principe était simple. Vous regardez Confessions Intimes, chaque participant détient une ou plusieurs grilles de Bingo. Dans chaque grille, les cases listent les .... euh .... trucs que l'on retrouve le plus souvent dans l'émission. Incroyable, ça marche et il y a des gagnants à chaque fois! Que d'émotions lorsque votre ligne - Nord de la France - Vêtements trèèès sexy - Envolée philosophique - Au moins 2 menaces de séparation - n'est plus qu'à une case d'être complète.


Depuis, l'excellent Loïc d'abstrait/concret a décidé de partager avec nous un mythique marathon de 24h TV.

Du coup, avec Dr Jacky, on a décidé de tester un nouveau jeu à boire. Voici le Horatio Caine Drinking Challenge. C'est simple. Vous regardez CSI Miami, la franchise CSI la plus pourrite, indigne du nom, mais peut être la plus en adéquation avec l'abrutisme TF1. A chaque fois que Horatio Caine, le chef des gentils policiers scientifiques qui tirent sur tout le monde incarné par - hem - David Caruso, se met de profil ou remet ses lunettes de soleil de la mort qui tuent, vous buvez.

Bon courage...

dimanche, juillet 19, 2009

Remarque du dimanche

Je déteste dormir chez les autres. Cela date peut-être des années étudiantes, où mes soirées ont souvent fini sur la paillasse d'un pote au mieux, d'une pote au pire. Mais lui, Antoine DM, il aime ça. Il couchsurfe en roadtrip d'une contrée à l'autre. Into the wild sans la vilaine fin, en quelque sorte.

Presqu'à la fin de son périple américain, aussi étonnant qu'un Borat, aussi drôle qu'un Six Feet Under - le corbillard en commun - Antoine débarque sur une plage à LA. Venice, Sunset, peu importe. L'endroit est parfait pour une série poliço(nne?)-romantique à vendre à TF1. Il y rencontre donc un vieux type, la cinquantaine bien passée, qui a perdu sa pension, et vit donc dehors. Il dort à la belle étoile. Et mine de rien, sur la beach aux bitches, il fait froid la nuit. Une brume étrange tombe sur la plage, Antoine dormira là avec le bonhomme. Il raconte comment il a lâché son job trop tôt, comment il a perdu sa retraite, et comment il a fini à la rue.

"it's easy to go down, but when you're down it's very hard to get back up"
"mid life crisis => dropped job and before I knew I was down"

Mais. Mais. Etait-ce vraiment question de up and down, lorsqu'il eût le courage de kicker son job? Ou était ce plutôt une question de in or out?
A ne plus vouloir vivre dans le moule, il n'y a point d'alternative. Dehors, c'est la rue.

lundi, juillet 06, 2009

Ghinzu aux Eurockéennes 2009, quelque chose à voir avec l'électricité


Ghinzu, c'était ma raison principale d'aller aux Eurockéennes.

Et quelle bonne raison.

Le concert vient à peine de commencer, mais Mirror Mirror retourne déjà la fosse. Guitares métalleuses et pont martial me jettent un premier slammeur dans la tronche.


Puis vint l'incident qui projeta un second slammeur sur la tête d'A. et la mienne.
On s'éloigne alors du centre de la fosse, pour contempler ce gentil réglement de compte PoGoesque.


Puis vint le début de la fin. Ghinzu est chaud. Stargasm chauffe le public, le guitariste qui ressemble à Michael Madsen enlève sa veste, on sent que le vrai vrai grand show va démarrer.


Et puis... Clac. Plus rien.



Ghinzu a fait péter les plombs, et quelque part cela contribue au mythe. L'ambiance était trop électrique pour cette scène qui verra le même jour Prodigy jouer les papys, les Wampas jouer aux Wampas, et Sefyu raconter de la grosse merde.

Vivement la prochaine.

vendredi, juin 26, 2009

We what the world?

Au milieu du concert d'hommages mielleux, hop un petit clin d'oeil à l'ami MJ.

(si si je l'aime bien aussi, HiStory c'était mon premier CD pré-hadopi)

mardi, juin 23, 2009

kill the synthesizer

le rock, brut, sans nappe est encore là, la preuve avec le combo mi White Stripes mi Kills (Jack White + Allison Mosshart)

The Dead Weather

mercredi, juin 17, 2009

Zombie Nation

Bon ben, il y a comme des résonances dans l'espace culturel qui me/nous entoure.

Il faut que je lise ça.
M'enfin il y a un article déjà bien foutu .
(l'autopromo c'est toujours mieux que le billet sponso, non?)

Resident Evil Ultimate: suite et fin


Pour en finir - momentanément - avec cette histoire à dormir debout pleine de zombies, retrouvons La Mariée en portrait à l'improviste, ici:

mardi, juin 16, 2009

2,7 jours plus tard (teaser)

Il fallait que je tombe d'une manière tellement coolement innatendue sur un événement singulier à Lyon, pour que je poste enfin ma première pige sur Lyon69.net.

C'est donc en rentrant d'une traversée expresse du Rhône (à pied, plus rapide qu'à la nage) pour une course à la pharmacie, que je tombe Samedi après midi sur un groupe de badauds curieux sur le pont, pointant du regard un groupe de... ?????? étranges sous le pont.


Qu'à cela ne tienne, retour illico presto pour chercher l'appareil photo, et sprint infernal - si ce n'est pas le cas de le dire ... - pour rejoindre la manifestation.

Changement de dimension, la suite ici.

dimanche, juin 14, 2009

Icônes du jour

samedi, juin 13, 2009

Breaking News


Quai du Rhône, affrontements entre zombies (il paraît qu'on dit "infectés", pour être correct) et superhéros. Bilan, 1 mort-vivant-mort-mais-vivant.

Couch Surfing? No. Couch + Surfing!

TOTAL SUCCESS

jeudi, juin 11, 2009

Take a walk on the wild side, wild cover

On aura beau dire ce qu'on veut sur le niveau de la Nouvelle Star cette année, ce duo est aussi mythique que la chanson elle-même.

Duo : Walk on the wild side
Quant à ce qu'on a beau dire sur le niveau de chant des candidats, DONT Camelia Jordana, je remarquerai seulement que cette dernière possède une voix symptômatique d'un monde qui déraille, non?

Vendetta pour un chat 2.0



Suite à l'affaire des gosses tortureurs de chats - résumée (à charge) ici - je tire donc quelques conclusions/questions.
  1. A quand une adaptation cinématographique, signée Gus Van Sant?
  2. Maru est un sacré veinard.
  3. J'aurais du m'intéresser à ce groupe Facebook idiot plus tôt.
  4. Il y a beaucoup waaaat plus de gens bons que de gens mauvais, ouf.
  5. La hargne populaire gagne-t-elle en légitimité grâce à la précision informationnelle accrue, merci Internet?
Mais surtout, question posée à mes amis stratégistes. Laurent, par exemple. Qui fera peut-être résonance à mon interrogation.

--> Sur le premier site cité, les deux ados sont démasqués puis dénoncés. Leur état civil ainsi que celui des parents sont rendus publics. Puis, avant même l'accomplissement "miraculeux" (?) de la procédure judiciaire rendue possible grâce à l'activisme de communautés hardcore type 4chan, certains vindicators (c'est aussi le nom d'une classe de vaisseaux de l'Empire, dans Star Wars) soumettent des pistes de sanctions "citoyennes" (?) à la communauté.

Notamment celle-ci, suggérant de punir économiquement le père des prétendus tortureurs de chats: (librement tronquée par mes soins)

"I have an observation to make: few have so far noticed that the way to PERMANENTLY punish him would be by punishing his daddy's O
il company.

"Why?" and "How?"
if the company is hurt financially, then pappy may decide that there isn't enough money to buy Kenny a new dirt bike, TV, car . . . especially if it's made clear that the Kenny fallout is the reason for the financial hurt. And an unhappy pappy Mark will definitely make it clear to Kenny that he's not a happy camper.

How? Well, for starters, just last year the company (Glenn Oil) got a 10-million contract with the US government. So, one way would be
to rea
d the online documents that mention it, find the contact info for the companies and, especially, the government institutions that let Mark make money . . . and send them information. To their managers, their PR departments, the local media, the local congressman. Simply and politely ask them if they believe it is the right choice to do their business with a company with such bad press, whose name is now almost automatically ass
ociated with animal torture -"

Theeere you go. PR, Influence, Corporate Identity, Brand Aura.
Alors, Laurent, ma question est: quelle communication de crise M. Glenn devrait-il penser à mettre en pla
ce avant que le bad buzz ne pourisse vraiment son nom et celle de sa compagnie?

Quand les chats vous
disent...

mercredi, juin 10, 2009

what about lyon

Kids, je vais enfin vous dévoiler la raison pour laquelle je suis revenu à Lyon. Quoi? Mais on croyait que tu étais venu monter ton concept store, la Commune?! Certes. Mais laissez moi vous expliquer, m'enfin. Derrière tout projet matérialisant, il y a un affect, une intuition, une envie, une émotion peut-être.


Il est question ici de quête d'identité. Pas la mienne, pitié, merci, je sais qui je suis (presque). Mais celle d'une ville. Lyon, d'où je viens, où je reviens. La boucle devait bien se boucler. Après 2 ans passés en Capitale, à parcourir mille lieues et autant de lieux, j'ai fini par voir clair dans le gai Paris. Comprendre son immensité, sa multiplicité, sa diversité, son audaconformisme.

Je ne m'étendrai pas ici sur toutes les facettes de l'expérience Paris, puisque cela prendrait bien plus qu'un post, plus qu'un blog, une vie peut-être?

Par contre, ce que je veux dire, c'est que j'ai eu la curieuse impression de ne pas connaître aussi bien ma ville. Lyon, la pieuse, la bourgeoise (merci la rigueur analytique, wikipedia), l'électrique parfois. Qui sont les gens qui font son âme, quelle identité porte-t-elle? On sait ce qu'est un Parisien, une Parisienne (d'où l'expression "you eurotrash bitch"?). On pourrait décliner tant de généralités sur leurs singularités. Pourrais-je cependant en faire autant des Lyonnais?

Voilà la question. Quid de la quête. Cela sera donc l'objet d'un futur blog consacré au style hunting, à l'exploration des fonds et des formes d'une éventuelle identité lyonnaise.

pic: #arrival# gare de la Part Dieu vue de la Tour Oxygène

dimanche, mai 17, 2009

Adopte une meuf, son mec, ses rats et son bernard l'hermite

Lu récemment:

"Hello !
Je viens de voir ton annonce sur le site de l'université et elle m'a interpelé ^^
Je suis en 1ere année de dut Statistique et Traitement Informatique des Données (ouiiii ça a l'air triste comme ça, et ça l'est mais heureusement ça n'a aucun impact sur mon caractère ! )

Il faut que je change d'appartement pour l'année prochaine, je ne songeait pas particulièrement à la collocation car j'ai un copain qui est là de 2 à 4 soirs par semaine (journée comprise car quand il est là c'est qu'il ne travail pas).

Du coup je me demandais, si il vous reste toujours de la place, où se trouvait ce graaaaaaaaand appartement, si vous acceptiez les animaux (j'ai des rats domestiques et un bernard l'hermitte terrestre et du coup un copain susceptible de passer du temps a l'appart xD) et à partir de quand on pouvait prendre la chambre. Pour moi (si sa se fait) l'idéal serait mi juillet.

Merci pour les réponses :)
Bonne fin d'aprem !"

mardi, avril 07, 2009

Manifeste pour une consommation nouvelle [de l'échange, la confiance et la pertinence en économie]

Ce soir, ma coloc, l'une des, m'a posé une curieuse question. 
- VQ, qu'est ce que tu penses de ce qui se passe dans le monde?

Epaisse question posée comme une mince affaire qui ne l'est pas, en fait. 
Parce que comme le dit l'ami CitizenL, notre modernité est liquide. Alors pour ne pas se noyer, prenons une grande respiration, et prenons du recul.

Cela fait des mois que Dr Jacky & Mr Hype dorment. Est ce parce qu'un changement de rythme comme ce déplacement de Paris à Lyon a dû provoquer un monumental jet-lag?
Peut-être était-ce seulement la faute à un quotidien dévoué à de nouvelles priorités.

Dr Jacky & Mr Hype ne connaissent pas la crise.

Ces jours-ci sont la veille d'une explosion. Celle d'un monde nouveau où l'on est acteur, et de ce fait responsable, de sa consommation. On nous le dit, on nous le répète, une fois, G20 fois, 1000 fois, autant de fois qu'il y aura de lettres de suspension de ligne merci #hadopi.
Consommer responsable, protéger l'environnement, ne pas tuer la création de Cali, Christophe Maé ou Kyo.
Du coup, il faut casser quelques barrières, de mentalités, principalement. Vue de l'esprit.

Bizarre comme il faut monter des barricades pour faire tomber quelques barrières.
Nous attendons un changement radical qui ne le sera pas. C'est un plan de relance, en fait. Relancer la machine, c'est bien ce que ça dit, c'est la remettre en marche, sur le même chemin (voir l'émission du 03/04). Dans "relancer la machine", il n'y a pas dit "changement de direction".

Où va t'on donc? Il faut croire que l'on n'est pas encore arrivé au mur.
Fin du monde. Fin du monde. Faim de le monde. Fin du monde. C'est pareil. L'un est le signe de l'autre.



En attendant, je monte donc ma propre barricade. Derrière elle, un village. Celui de la création, de l'innovation et de l'espoir. Une Commune, où l'on échange différemment. Cette Commune est une Arche, un point de ralliement de tous ceux qui, comme moi, comme nous, considèrent la résonnance culturelle, le tissage d'un lien social (et non d'un lien sociable), l'échange d'idées comme un préalable à toute consommation juste et savourable.

Se connaître, c'est mieux consommer. Se faire mieux plaisir, avec les autres.
Le vendeur n'est plus un gardien, un larbin, ou un malin. Il est l'Autre, l'Ami qui donne la bonne information à la bonne personne au bon moment sur le bon objet.
Remettre la confiance au coeur de l'économie, c'est bien là l'ambition de La Commune.

http://www.deezer.com/track/180495

mercredi, février 11, 2009

Projet Spectre #16 : Spectre devient La Commune

Parce qu'il a fallu des mois de sale boulot pour trouver
1) des partenaires,
2) un local qui irait bien,
3) les idées qui manquaient,
Il régna un silence glacial sur ce blog.

Parce qu'enfin la possibilité (d'une île?) d'une ouverture prochaine s'esquisse,
Il fallut en parler ici.

Après des semaines d'aventures 2.0 pour Katoa, Spectre a poursuivi son chemin à travers l'été, la rentrée, puis l'hiver, pour mûrir, grandir, embarquer des gens au passage, s'affiner et se définir au plus juste.

Spectre, le mystérieux projet réunissant mode et culture dans un environnement innovant, définissant un shopping nouveau à la fois exigeant et épanouissant, a trouvé sa formulation idéale. Il va se nicher dans les Pentes, un coin qui respire l'audace militante en même temps que l'exigence créative et la soif d'Hédonê.

Puisqu'en fait le lieu plus tellement secret défini par le projet Spectre sera un forum, une agora, un spot, en plus d'être un shop pointu comme une tour Eiffel, il était naturel pour lui de s'appeler en définitive La Commune.

LA COMMUNE, c'est un appel à l'audace, à la révolution, une référence à Paris lieu de maintes avantgardes, ainsi qu'un rappel de la portée sociale du projet. La Commune est un hub. Un lieu d'échange.

Things happen. New news soon!

vendredi, janvier 16, 2009

Politique 2.0... ou pas.



LoL.

vendredi, novembre 21, 2008

Gig Review: Alister, Friendly Fires and Foals at l'Epicerie Moderne

Jeudi soir, c'était Beaujolais nouveau. Alors à 18h, je profite d'un passage éclair à l'Indo - update #23 Projet Spectre: oui ça avance - pour descendre un petit verre. Je récupère ensuite A. en voiture, direction.... Feyzin.


Feyzin, ça rime avec purin, berk ça pue ce matin, prendre l'A7 fenêtres ouvertes c'est pas malin. 
Et pourtant, à Feyzin il y a cette salle, l'Epicerie Moderne, qui affiche une programmation digne d'une sallette parisienne. Pêle-mêle ces mois-ci: Coming soon, Nouvelle Vague, The Young Gods, Calexico, Herman Dune...
Et puis ce jeudi un package de malades: Alister, Friendly Fires et Foals.

Je vous épargne les détails par le menu du Quick englouti en vitesse dans la voiture, sur le parking, et enchaîne direct sur les prestations proposées.

Alister, c'est un OVNI belge qui aurait enlevé un français fou à lier. Traduction? Imaginez les instrus démentes - basse rampante, guitares désespérées et piano grandiloquent - de Ghinzu sur lesquelles on plaquerait les délires fumeux de Philippe Katerine. La salle est alors encore fraîche, mais le chevelu Alister est quand même bien drôle et plutôt fin, espérons qu'il a pris du plaisir.

Friendly Fires, c'est LA claque. D'abord ils ont ce chanteur habité, qu'on croit d'abord voir pomper la gestuelle classique du rockeur post Ian Curtis, avant de s'apercevoir qu'il a les jambes de Michael Jackson. D'ailleurs il a une voix d'une précision nickelle, n'étant pris à défaut qu'au bout de plusieurs morceaux enchaînés à un rythme d'enfer, lors d'une montée forcée sur Paris.
Pour le reste, beaucoup de groove, un sens de la danse incroyable. On trépigne de la première à la dernière seconde, en passant de vrais pas de danse sur les rythmiques les plus funk à un déchaînement de tout le corps sur une paire de passages plus rave tu meurs.
En gros, Friendly Fires ça sent la très bonne influence de !!! et LCD Soundsystem. Une richesse musicale à toute épreuve, un magma sonore d'une précision époustouflante, pour des moments de concerts uniques. DEFINITELY BIG. Oh et puis les frères batteur/bassiste ont une dégaine d'ours bien léché à la James Murphy, tandis que le guitariste ressemble selon l'angle pris à Rufus Humphrey ou Nate Archibald. Avis aux groupies.

Foals. Foals, Foals, Foals. J'annnonce les choses par la fin. Je suis parti en cours de.
La faute à un leader qui se la raconte beaucoup, qui chante flou, sur un contenu musical déstructuré. Ca explore beaucoup, ça plane parfois à 8000, sans jamais toucher la grâce comme Bloc Party ou TV on the radio sauraient le faire. Trop peu touchant, trop peu pointu, la médiocrité totale quoi. Des intentions prétentieuses en effet, une intro instru audacieuse, malheureusement prolongée par un mur de son trop brouillon pour stimuler une oreille musicale éduquée. On se demande presque pourquoi ils sont si nombreux sur scène, puis on se dit carrément que les 2 guitares sont plus cache misère que signe d'ambition musicale. La section rythmique quant à elle a encore du chemin à faire avant d'avoir le répondant de Friendly Fires.
M'enfin le bon côté, c'est qu'on pourrait interpréter Foals comme de vrais espoirs de déconstruction du rock. Ca casse du code, ça part dans tous les sens, peut être un bon moyen de recommencer à zéro.
On attend mieux, une proposition artistique peut-être?
Sinon, grosse ambiance. Roots. En 30sec, la salle se remplît soudain de senteur de shit, lorsque la fosse ne connût plus sophistiqué qu'un jumping massif et désordonné. Vive. Fuck. Je me tire, on s'ennuie.

mardi, novembre 04, 2008

Meilleur que Daniel Craig, Tom Hanks est James Bond